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Le parquet en bois massif

Le parquet en bois massif

Le parquet en bois massif

Mardi 04 Septembre 2012

Une solution intemporelle, le parquet en bois massif allie durabilité, confort, mais aussi esthétisme. Conçu avec une large catégorie d’essences, ce type de plancher fait l’unanimité chez les décorateurs d’intérieur. D’un côté, on assiste à une entrée en force des alternatives comme les flottants ou le linoléum. Les détails concernant les avantages et les inconvénients, de chaque gamme de parquets, ainsi que les différents choix de motifs.

 

Qu’est-ce qu’un parquet en bois massif ? 



Le plancher en bois massif se prête au revêtement des pièce en intérieur du salon en passant par les chambres jusqu’à la salle de bain. Sa densité, mais également ses propriétés thermo-hygrométriques, lui permet d’apporter une meilleure solution au problème d’isolation thermique.

Généralement obtenu à partir d’une seule pièce de bois, il se propose brut de rabotage, pré-poncé, ou fini en usine. De ce fait, il peut être déjà verni ou huilé. Des parquets avec motifs spéciaux peuvent aussi se rencontrer.

Il peut se réaliser suivant un large type de matériaux. Le choix peut se porter sur les essences locales. On peut ainsi opter pour un plancher en chêne massif ou un plancher en châtaignier. Néanmoins, le plancher en robinier commence de même à connaître une grande notoriété.

 


 

Pourquoi un plancher en bois massif ? 



Procurant une isolation thermique, le parquet en bois massif est une option incontournable pour faire face à l’hiver. À part sa caractéristique isolante naturelle, on peut aussi placer une isolation complémentaire sous le parquet type liège ou fibre de bois. De ce fait, on peut fixer un produit calorifuge au-dessus ou en dessous des parquets. Il faut également appliquer un pare-vapeur sur la face chaude du plancher.

Avec une mise en place d’un matériau absorbant acoustique, on peut améliorer encore plus l’isolation phonique. Ce dispositif permet d’absorber les bruits d’impact et les sons aériens. L’optimisation de ce système dépend notamment du choix du matériau.

Grâce à sa densité, il peut résister sans encombre au feu, et ce, pour une durée de trente minutes. Il se destine également aux tenants de l’écologie, dans le cas où il se réalise avec des matériaux entièrement biologiques.

Notons de même que le parquet en robinier est naturellement imputrescible. Il paraît donc très adéquat pour revêtir une salle de bain.

 


 


 

À quoi faut-il s’attendre ? 



Le parquet en bois massif est un materiaux vivant qui peu être  sensible à la variation de l’humidité. Il a coutume de se rétracter tangentiellement ou radialement.

Dans l’hypothèse où l’hygrométricité dans le local s’élève énormément, sa distorsion peut se traduire par des poussées horizontales. Dans le cas contraire, la déformation s’exprimera par des écartements entre les planches.

Il s’avère de rigueur que la teneur en eau du bois soit la plus proche possible de celle de la pièce. Généralement, ce taux moyen d’humidité doit environner les 15 %.

Pour remédier à ce phénomène , il est impératif de prévoir un joint de 5 à 8mm  de dilatation en périphérie .

Adapté également à un solivage 



L’essence de châtaignier ou de chêne massif est la plus recherchée, pour réaliser un plancher par solivage. Rappelons que ce type de structure comprend généralement une ossature composée de poutres, de chevêtres en bois et de solives.

Pour une portée inférieure ou égale à 5 m, le bois massif semble être le plus adapté. Au-delà de cette hauteur, on peut faire recours à des bois lamellé-collé ou reconstitué. La résistance est toujours au rendez-vous, même avec un matériau à faible épaisseur. On peut ainsi se servir de bois d’entrée de gamme, mais en plus forte section.

Pour l’humidité, leur teneur en eau ne doit pas dépasser le seuil des 18 %. Le mieux est que ce taux tourne autour des 15 %.

À part le flottant et le massif, on connaît en outre le linoléum. Élaboré avec comme mélange de l’huile de lin, de la poudre de bois, de la chaux et de jute, il s’utilise aujourd’hui comme parquet. Comme avantage, son entretien est moins compliqué, donc facile. Son nettoyage ne nécessite que d’un coup de serpillère essorée.

Même s’il semble être la solution pour le revêtement de demain, son prix reste plus chèr que le parquet traditionnel. Il ne convient pas pour une installation dans des pièces humides. De ce fait, on déconseille de revêtir sa salle de bain avec ce genre de matériau.

Pensez à l’esthétique 



Que ce soit pour un parquet en chêne massif ou un parquet en châtaignier, on les dispose généralement sur des lambourdes pour les épaisseur de 20mm e plus ou collé pour des épaisseurs de 14mm.

Pour donner encore plus d’esthétisme au local, on poursuit davantage à la quête des nouveaux motifs. On les obtient par la façon dont on dispose les lames de bois :

 



  • À l’anglaise ou à joints perdus : le motif le plus courant. Il est facile à poser et évite considérablement les rebus de bois. Les lamelles ayant des largeurs semblables se fixent sans coupe. Toutefois, les bords où les coupes peuvent se réutiliser pour la rangée précédente font exception à cette règle.



  • À l’anglaise ou à coupe de pierre ou à joints réguliers : les joints à bois de bout se placent de deux en deux sur la même rangée. Les lamelles de largeur et de longueur régulières se posent en décalant les coupes à la moitié de la lame.


 



  • À la française : ressemble à un détail près au parquet à l’anglaise. On effectue une alternance entre les lames de différentes largeurs. Par exemple, 70/90 et 120 mm.



  • À bâtons rompus avec cadre de foyer : utilisé généralement pour un rez-de-chaussée avec cheminée. Les deux rangées au bout du cadre prennent le nom de travées du côté du feu. On dispose les lames dans le but d’entrecroiser leurs extrémités en forme de V. On obtient ainsi une alternance entre les joints et les lames.


 



  • Retourné au milieu avec frises d’encadrement : constitué généralement avec des bois étroits et avec un écartement de 0,40 m. La disposition des lambourdes est indiquée en dehors de la partie posée du parquet.



  • Retourné sur tous sens avec frises d’encadrement : c’est la même méthode qu’avec le retourné au milieu. Toutefois, on place les parquets dans des sens différents. Cela offre des effets de lumière bien réussis.


 



  • Les parquets mosaïque : ce motif fait appel à différentes essences de bois. On les installe de manière à obtenir, par la variété de leur coloration, de nombreuses combinaisons de dessins.



  • En damier : composé de panneaux de forme carrée, obtenus avec de petites lamelles parallèles.


 



  • Carmen : ressemble vaguement au parquet en damier. Toutefois, les panneaux présentent un encadrement.



  • Arenberg : on dispose des feuilles carrées, renfermant un motif intérieur.


 



  • À la rennaise : la pose se fait en échelle. Les barreaux sont de largeurs inégales et les montants de petites largeurs, principalement 70/80 ou 90 mm.



  • Chantilly : légère ressemblance avec le parquet de Versailles. Le motif interne des panneaux se pose suivant des angles de 45° et 90°, par rapport à l’encadrement.


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