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Jeudi 23 Septembre 2010
Londres, capitale d’Angleterre, l’une des villes les plus chères au monde. Une des plus actives actuellement pour la défense de l’environnement. Elle invente le « infill building », la mise en valeur par des constructions écologiques de parcelles abandonnées.
La première maison « infill building » a vu le jour à Londres, à quelques pas de la City, le centre économique de Grande-Bretagne, à Islington. Sur une parcelle abandonnée, le promoteur immobilier britannique Amenity Space a construit une propriété immobilière sur trois étages. La moins chère de ce quartier prisé. En effet, pour 270 000 euros, Amenity Space a relevé l’incroyable défi de construire un bâtiment écologique. Son secret ? Une écoconception et une construction réalisée essentiellement à base de matériaux recyclés. La bâtisse utilise un maximum de composants naturels, une grosse partie de sa structure est en bois. Tout est conçu pour limiter l’impact sur l’environnement.
La maison bâtie par Amenity Space est une maison « passive ». Contrairement aux maisons dites « classiques », les « passives » permettent une consommation d’énergie réduite, essentiellement par une isolation optimum. Amenity Space a prévu des matériaux isolants naturels comme la laine de mouton pour les murs ou la mousse pour le toit. Les ouvertures et l’orientation sont pensées pour laisser entrer un maximum de lumière du jour et éclairer la maison durant la journée. Preuve incontestable que construire vert peut se faire à un coût raisonnable et que l’écoconception s’adapte partout, même au cœur d’une des villes les plus chères au monde.