Recherche rapide
Conseils et commandes :
04 27 85 30 40
N° Azur : 0810 800 410
Suivi de commande :
04 75 25 78 59
Sécurisé par la
BANQUE
POPULAIRE
Livraison
dans toute la
FRANCE
Votre panier est vide

Vous pouvez bénéficier de crédits d'impôts en neuf et en rénovation selon les modalités décrites si dessous.
Information supplémentaire Voici donc, un résumé des aides et de leurs montants.
A compter du 1er janvier 2012, l'octroi du PTZ+ aidé par l'Etat est réservé aux emprunteurs personnes physiques qui satisfont à des conditions de ressources dont le plafond va être fixé par un décret à paraître. En fonction de la localisation du logement, ce plafond ne peut être supérieur à 43 500 euros pour une personne en zone A, ni inférieur à 26 500 euros pour une personne en zone C. Le PTZ+ peut être accordé pour financer une résidence principale neuve. La condition de performance énergétique ne sera exigée qu'en 2013. Le PTZ+ peut financer aussi un logement ancien lorsqu'il s'agit d'un logement HLM vendu à ses occupants.
La durée de l'éco-prêt peut être prolongée de dix à quinze ans pour les rénovations les plus importantes (remplacement des systèmes de chauffage, installations d'équipements utilisant une source d'énergie renouvelable...)
Pour les travaux importants, il est possible de cumuler l'éco-prêt et le crédit d'impôt "développement durable", si le montant des revenus du foyer fiscal n'excède pas un plafond, fixé par décret, dans la limite de 30 000 euros au lieu de 45 000 euros auparavant.
Pour les dépenses payées à compter du 1er janvier 2012, les taux du crédit d'impôt sont majorés de dix points pour un logement achevé depuis plus de deux ans, si le contribuable réalise dans la même année des dépenses de matériaux d'isolation thermique des parois vitrées ou opaques, des murs, des toitures, l'acquisition de chaudières ou d'équipements de chauffage ou de production d'eau chaude fonctionnant au bois ou autres biomasses, utilisant une source d'énergie renouvelable ou de chaudières à condensation, de chaudières à micro-cogénération gaz et d'équipements de production d'énergie utilisant une source d'énergie renouvelable ou de pompes à chaleur.
Le taux diminue, il passe de 13 % à 10 % pour les dépenses afférentes aux chaudières à condensation et aux matériaux d'isolation thermique des parois vitrées, des volets isolants ou de portes d'entrée donnant sur l'extérieur ; de 22 % à 15 % pour les dépenses d'acquisition et de pose de matériaux d'isolation thermique des parois opaques, ainsi que celle relatives aux appareils de régulation de chauffage, pour les dépenses d'équipement de raccordement à un réseau de chaleur, alimenté majoritairement par des énergies renouvelables ou par une installation de cogénération, ainsi que celles relatives aux équipements de récupération et de traitement des eaux pluviales, pour les pompes à chaleur (autres que air/air) dont la finalité essentielle est la production de chaleur, à l'exception des pompes à chaleur géothermiques ; de 22 % à 11 % pour les équipements de production d'électricité utilisant l'énergie du soleil ; de 36 % à 26 % pour les pompes à chaleur géothermiques dont la finalité essentielle est la production de chaleur, les pompes à chaleur (autres que air/air) thermodynamiques dédiées à la production d'eau chaude sanitaire, pour la pose de l'échangeur de chaleur souterrain des pompes à chaleur géothermiques ; de 45 % à 32 % pour la réalisation d'un DPE non obligatoire.
Le coût des équipements de production d'énergie utilisant l'énergie solaire sera désormais retenu dans la limite d'un plafond fixé par arrêté et déterminé par kilowatt-crête pour les panneaux photovoltaïque et par m² pour les équipements de production solaire thermique.
Des critères de qualification des installateurs ou de qualité des installations seront demandés et fixés par décret.
A partir du du 1er avril 2012, un éco-prêt à taux zéro collectif sera créé pour les syndicats de copropriétaires. Il permettra de financer les travaux sur les parties et équipements communs de l'immeuble, ainsi que les travaux d'intérêt collectif réalisés sur les parties privatives et aux frais du copropriétaire du lot concerné, sauf si ce dernier apporte la preuve de la réalisation de travaux équivalents dans les dix années précédentes. Le montant du prêt ne pourra être supérieur à 30 000 euros par logement affecté à l'usage d'habitation et utilisé en tant que résidence principale.
La loi de finances rectificative pour 2011 fixe le taux réduit de TVA qui passe de 5,5 % passe à 7 % pour les travaux d'amélioration, de transformation, d'aménagement et d'entretien portant sur les locaux à usage d'habitation achevés depuis plus de 2 ans et les opérations d'accession sociale. Le nouveau taux est applicable aux opérations pour lesquelles la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) est exigible à compter du 1er janvier 2012 mais le taux de 5,5 % reste applicable aux travaux qui ont fait l'objet d'un devis daté et accepté par les deux parties avant le 20 décembre 2011 et d'un acompte encaissé avant cette date.
Le dispositif Scellier n'est plus réservé qu'aux logements BBC. Pour les logements acquis ou construits en 2012, le taux de la réduction passe de 18 % à 16 %, auquel il faut ajouter le coup de rabot fiscal, soit au final : 13 %. Un régime transitoire est prévu qui permet bénéficier du taux en vigueur au 31 décembre 2011 (22 %) applicable pour les logements acquis ou construits en 2011. Pour les investissements réalisés à compter de 2012, le prix de revient sera soumis à un plafond par m² de surface habitable fixé par décret.
C'est sans doute l'aide que vous connaissez la mieux. Mais attention, elle ne s'applique pas de la même façon et au même taux à tous les types de travaux et d'équipements.
Vous trouverez ci-dessous toutes les informations relatives à cette disposition pour 2010.
C'est une disposition fiscale permettant aux ménages de déduire de leur impôt sur le revenu une partie des dépenses réalisées pour certains travaux d'amélioration énergétique portant sur une résidence principale.
Votre situation :
Votre logement :
| Investissements bénéficiant du crédit d'impôt | Depuis le 1er janvier 2010 |
| Chaudières à condensation, individuelles ou collectives, utilisées pour le chauffage ou la production d'eau chaude | 15 % |
| Matériaux d'isolation thermique et coût de la main d'oeuvre pour les parois opaques | 25 % |
| Matériaux d'isolation thermique pour les parois vitrées | 15 % |
| Matériaux d'isolation thermique pour les portes d'entrée donnant sur l'extérieur | 15 % |
| Appareils de régulation et de programmation des équipements de chauffage | 25 % |
| Calorifugeage de tout ou partie d'une installation de production ou de distribution de chaleur ou d'eau chaude sanitaire | 25 % |
| Equipements de production d'énergie utilisant l'énergie solaire, éolienne ou hydraulique | 50 % |
| Appareils de chauffage au bois ou biomasse | 25 % |
| Pompes à chaleur air / eau pour production de chaleur | 25 % |
| Pompes à chaleur à capteur enterrés pour production de chaleur (pose de l'échangeur de chaleur souterrain inclus) | 40 % |
| Pompes à chaleur thermodynamiques pour production d'eau chaude sanitaire (hors air /air) | 40 % |
| Equipements de raccordement à certains réseaux de chaleur | 25 % |
| Frais engagés pour la réalisation d'un diagnostic de performance énergétique, en dehors des cas où la réglementation le rend obligatoire | 50 % |
Pour pouvoir bénéficier du crédit d'impôt, les équipements doivent répondre aux conditions d'obtention selon les dispositions fiscales en vigueur. Vous trouverez ci-dessous les caractéristiques précises pour chaque équipement.
Les produits ci-dessous sont éligibles au crédit d'impôt. Ce sont les produits performants de leur catégorie tout en étant largement disponibles sur le marché :
| Matériaux et équipements | Caractéristiques et performances en m2 Kelvin/Watt au 1er janvier 2010 |
| Matériaux d'isolation thermique des parois opaques |
|
| Planchers bas sur sous-sol, sur vide sanitaire ou sur passage ouvert, murs en façade ou en pignon | R ≥ 2,8 m² K/W |
| Toitures-terrasses | R ≥ 3,0 m² K/W |
| Planchers de combles perdus, rampants de toiture et plafonds de combles | R ≥ 5,0 m² K/W |
| Matériaux d'isolation thermique des parois vitrées |
|
| Fenêtres ou portes-fenêtres composées en tout ou partie de PVC. | Uw ≤ 1,4 W/m².K |
| Fenêtres ou portes-fenêtres composées en tout ou partie de bois. | Uw ≤ 1,6 W/m².K |
| Fenêtres ou portes-fenêtres métalliques. | Uw ≤ 1,8 W/m².K |
| Vitrages à isolation renforcée (vitrages à faible émissivité). | Ug ≤ 1,5 W/m².K |
| Doubles fenêtres (seconde fenêtre sur la baie) avec un double vitrage renforcé. | Ug ≤ 2,0 W/m².K |
| Volets isolants caractérisés par une résistance thermique additionnelle apportée par l'ensemble volet-lame d'air ventilé. | Delta R ≥ 0,20 m².K/W |
| Matériaux d'isolation des portes d'entrée donnant sur l'extérieur | Ud ≤ 1,8 W/m².K |
| Calorifugeage de tout ou partie d'une installation de production ou de distribution de chaleur ou d'eau chaude sanitaire | R ≥ 1 m²K/W |
Ug, Uw : coefficient de transmission surfacique
Le calorifugeage des tuyaux permet d'éviter des pertes d'énergie lors de la distribution d'eau chaude si les points d'eau sont loin de la chaudière ou lors de la distribution de chaleur s'ils passent dans des lieux non chauffés (garage, cave…).
| Le crédit d'impôt vise les chaudières à condensation et les chaudières à bois qui sont de plus en plus proposées par les fabricants. |
| - Les chaudières à condensation condensent la vapeur d'eau des gaz de combustion et récupèrent ainsi de l'énergie. D'où une économie de 15 à 25% par rapport aux chaudières modernes standard mais aussi moins de gaz carbonique et moins d'oxyde d'azote produits. |
| - Les chaudières à bois ou autre biomasse (se reporter au tableau ci-dessous pour caractéristiques et performances). |
| Appareils installés dans une maison individuelle ou dans un immeuble collectif : |
| - Systèmes permettant les régulations individuelles terminales des émetteurs de chaleur (robinets thermostatiques), |
| - Systèmes de limitation de la puissance électrique du chauffage électrique en fonction de la température extérieure, |
| - Systèmes gestionnaires d'énergie ou de délestage de puissance du chauffage électrique. |
| Appareils installés dans un immeuble collectif : |
| - Matériels nécessaires à l'équilibrage des installations de chauffage permettant une répartition correcte de la chaleur délivrée à chaque logement, |
| - Matériels permettant la mise en cascade de chaudières (type d'installation ou plusieurs chaudières sont connectées les unes aux autres), à l'exclusion de l'installation de nouvelles chaudières, |
| - Systèmes de télégestion de chaufferie assurant les fonctions de régulation et de programmation du chauffage, |
| - Systèmes permettant la régulation centrale des équipements de production d'eau chaude sanitaire dans le cas de production combinée d'eau chaude sanitaire et d'eau destinée au chauffage, |
| - Compteurs individuels d'énergie thermique et répartiteurs de frais de chauffag |
| Matériels et équipements | Caractéristiques et performances au 1er janvier 2010 |
| Equipements de chauffage et de fourniture d'eau chaude fonctionnant à l'énergie solaire : chauffe-eau solaire individuel et système solaire combiné | Capteurs solaires thermiques (équipant les systèmes) couverts par une certification CSTBat ou Solar Keymark ou équivalente. |
| Chauffage ou production d'eau chaude au bois ou autres biomasses : poêles, foyers fermés et inserts de cheminées intérieures, cuisinières utilisées comme mode de chauffage | Concentration moyenne de monoxyde de carbone ≤ 0,3 % rendement ≥ 70% |
| Chaudières < 300 kW | Chaudières à chargement manuel : rendement ≥ 80% |
| Fourniture d'électricité à partir d'énergie solaire, éolienne, hydraulique, biomasse | - - - |
| Pompes à chaleur géothermique à capteur fluide frigorigène (sol / sol ou sol / eau) | COP ≥ 3,4 pour une température d'évaporation de -5°C et une température de condensation de 35°C. |
| Pompes à chaleur géothermique de type eau glycolée / eau | COP ≥ 3,4 pour des températures d'entrée et de sortie d'eau glycolée de 0°C et -3°C à l'évaporateur, et des températures d'entrée et de sortie d'eau de 30°C et 35°C au condenseur |
| Pompes à chaleur géothermique de type eau / eau | COP ≥ 3,4 |